samedi 14 octobre 2017

Auto-promo ^^



Je ne le fais que rarement, mais là, j'y suis un peu obligée. lol Je vais consacrer un court billet à l'auto-promotion, la mienne de préférence. Mais ne vous inquiétez pas, un autre article plus sérieux arrive en milieu de semaine prochaine. ^^ Ce mois-ci, je participe, avec des milliers d'autres auteurs auto-publiés ayant choisi l'exclusivité Amazon, à une vaste opération de promotion qui s'intitule "le mois des indés". Si vous vous promenez sur le site du géant américain, vous remarquerez un large bandeau de cette mise en avant, avec deux personnes à plat ventre dans l'herbe (je vous rassure, l'image reste soft !) dont une qui lit... un livre physique... Cherchez l'erreur ! 😛

L'idée de cette importante opération est de faire découvrir les e-books des auteurs auto-édités à des tarifs de -70% par rapport au prix d'origine, donc quelque part sans prendre trop de risque. C'est deux fois moins cher que le prix d'un café pour des heures tout aussi addictives et plus saines que la caféine. 😉 De fait, jusqu'au 31 d'octobre, une bonne partie de mes romances sont à 0, 99 € sur le site marchand. Par exemple, c'est le moment de "tenter" de me lire, de compléter votre collection à trous ou de vous rocurer les deux premiers tomes "Company" avant la parution du dernier volume en fin d'année. Peu importe que vous ne les lisiez pas toute de suite, le livre vous appartient !  Vous pourrez enchaîner les tomes jusqu'à l'overdose... 

Profitez ! 😀
Bonne lecture. ^^



dimanche 8 octobre 2017

Héloïse des sources...



Personne ne m'a jamais posé la question à propos de mes sources d'inspiration pour écrire une histoire, mais je vais quand même y répondre de bon cœur. Après tout, on n'est jamais mieux servi que par soi-même ! ^^ Alors, de quoi je me nourris pour vous pondre mes romances ? Ah, je sens que vous trépignez d'impatience de le savoir ! Tant mieux parce que je vais tout vous raconter.

Toutes mes romances naissent de la même façon. Au départ, ce sont des impulsions, ce que j'appelle des "flashs", qui se multiplient et qui proviennent de ce que j'ai entendu ou lu à un moment donné. Je n'ai pas de boule de cristal, mais j'entrevois les bribes d'une intrigue possible. Puis, je m'attarde sur ces quelques situations et les développe en gribouillant sur des feuilles volantes. Quand je sens enfin que je tiens une base solide (ce n'est pas toujours le cas, car il y a pas mal de déchets), je commence à divaguer un peu plus et pars dans plusieurs directions en me posant toujours la question : "et si ?". Comme la marque Lu, j'ouvre le champ des possibilités. lol

Ce n'est qu'après que je me focalise vraiment sur mes héros et leur attribue quelques qualités et énormément de défauts. 😄 Il ne fait pas bon naître sous ma plume ! ^^ Beaucoup d'auteurs s'inspirent des personnes de leur entourage pour rendre plus crédible leurs personnages fictifs. Moi, quand j'écris, je ne pense à personne de réel en particulier, ni à la tata Monique ni au tonton Jean. lol En fait, tout se fabrique en interne chez moi. Je conceptualise beaucoup en amont. J'imagine, je visualise, je teste les réactions de mes protagonistes avant de les doter d'une personnalité bien définie.

Ce qui nourrit essentiellement mon imagination, c'est la lecture en elle-même. Je lisais de la romance depuis plus de quinze ans - forcément y a des séquelles ! - avant de me lancer à mon tour dans l'écriture. Je pense que mon inconscient a dû stocker toutes ces belles histoires dans un coin de ma tête. Je crois que tout ça bouillonnait, moulinait en moi jusqu'à ce que je puisse le "recracher". C'est prêt, à table ! 😋 Alors, quand la coupe a été pleine, j'ai ressenti l'envie de coucher sur le papier ce qui se tramait. J'ai concocté ma propre mayonnaise, plus ou moins réussie, et vous l'ai servie à ma façon. ^^

Un autre élément qui me booste, c'est la musique. J'avais déjà relaté son importance dans un vieux billet plus bas... J'écoute tout le temps des chansons, non seulement pendant que j'écris, mais pendant que je conduis aussi ou lorsque je cuisine. Je n'aime pas le silence. Et parfois, je développe une partie de l'intrigue en extrapolant sur les paroles. Récemment, Isaiah avec son "It's gotta be you" m'a fortement aidée dans les péripéties de "Dark Company". Iggy Azalea m'a débloqué un passage de "Détraqué" et Joss Glynn m'a soufflé le cheminement de ma romance "Contre toi". ^^

Il y a des lieux, des moments ou des activités plus propices que d'autres à mes divagations. Par exemple, la marche est stérile pour moi. Faire de longues balades n'est pas constructif ; je dirais même que ça me vide l'esprit. Et là, bonjour la page blanche ! 😒 La salle de bain, en revanche, me rend plus créative. hihihi Sous la douche, je  prends le temps de façonner mes scènes. Je ne sais pas à quoi c'est dû. Peut-être le bruit apaisant de l'eau et la chaleur qui me détendent et m'ouvre l'esprit. En tout cas, vous avez compris où partent mes redevances Amazon ; elles servent à payer mes factures d'eau astronomiques ! lol

Je ne contrôle pas toujours le flux de mes pensées. Souvent, les idées surviennent quand je m'y attends le moins. Heureusement que j'ai disséminé des post-it et des crayons un peu partout dans la maison. L'âge avançant, j'ai tendance à oublier. lol Il m'arrive d'avoir une illumination pendant que je mange dans la cuisine ; plus fréquemment, au lit, avant de m'endormir, quand mon cerveau est encore un peu alerte. Ah, au volant de ma voiture, je peux également avoir quelques flashs. Mais là, j'évite d'approfondir la scène. Contrairement à Brigitte Bardot sur sa Harley-Davidson, je tiens bien plus à la vie qu'à ma capricieuse écriture ! mdr

@ bientôt pour un autre billet !
(Yes ! Deux articles en une semaine ! 😋)

mardi 3 octobre 2017

On reste sur mes fins...


"Fin bâclée... Fin précipitée... L'auteure n'a pas su comment terminer son livre... etc. etc." À lire ce florilège de critiques peu élogieuses, je pourrais presque me fâcher ! J'ai bien dit "presque" parce que - malheureusement pour certains 😋 -, il se trouve que je suis une fille assez persévérante dans la vie.

Donc d'après cette avalanche de reproches, je peux aisément en déduire que la plupart de mes lectrices n'aiment pas vraiment mes fins ! lol Peut-être croient-elles que je ne les aime pas moi-même, tant je les "massacre" à la tronçonneuse ? Or, qu'on se le dise, c'est faux. J'adore vraiment les fins en romance. C'est même essentiellement pour ça que je lis de ce genre, pour pouvoir soupirer de bonheur quand arrivent les happy ends. Pour tout vous avouer, si jamais au milieu d'un livre, les héros affrontent trop de problèmes qui me stressent, je saute vite à la conclusion pour me rassurer sur leur sort... bien que je le connaisse déjà. lol Mais pas grave, il faut tout de même que je vérifie de mes propres yeux. Et là, rahhh *soupir de soulagement*, je peux revenir à ma lecture plus sereinement.

Mais je digresse. Revenons à ces peu reluisants avis. ^^ Je respecte tout à fait les commentaires des lectrices qui donnent leur propre ressenti en mentionnant un manque à ce niveau-là. C'est pour ça que je ne réponds jamais directement aux critiques. Chacune est libre dans son jugement. Mais en tant qu'auteure, JE suis aussi partiale et JE n'ai pas vraiment l'impression de passer mes fins au laminoir. Et je m'en vais vous expliquer ma manière d'appréhender le final d'une histoire, même si je sais pertinemment que ça ne ramènera pas les plus sceptiques à ma cause (Ah, on me dit qu'elles ne me reliront jamais ! 😛). C'est juste un droit de réponse que je m'autorise. Ainsi, j'espère vous apporter un éclairage nouveau et que vous comprendrez un peu plus mon parti pris, à défaut d'y adhérer.

Il faut savoir que lorsque j'arrive au milieu de l'écriture d'un livre, je visualise déjà la fin de l'histoire. De ce fait, je me mets à écrire les derniers chapitres et/ou l'épilogue et je déroule la bobine à l'envers pour rejoindre là où je me suis arrêtée, c'est-à-dire le milieu (c'est bien, vous suivez). Donc quelque part, quand on m'accuse de ne pas savoir où aller, eh bien justement si, mais pas de la façon que vous espérez. lol En romance, on suit surtout l'évolution d'un couple. Je me concentre donc sur les héros et leurs péripéties, avant leur rapprochement total. Pour moi, leur histoire s'achève quand ils ont résolu tous les problèmes internes qui les empêchaient de vivre pleinement leur amour. Dès qu'ils nagent dans la félicité, ils n'ont plus d'histoires à raconter et, ensemble, ils pourront affronter tous les obstacles externes. Pour moi, c'est à ce moment que tout est bien qui finit bien. ^^

Là où les bâts blessent, c'est peut-être que, primo, je m'arrête trop brutalement et que vous les quittez trop brusquement, mais je les laisse vivre leur vie en quelque sorte. Non, effectivement, tout n'est pas écrit noir sur blanc et cela relève plus de la suggestion. D'où cet arrière-goût d'inachevé. Et deuxio, cette sensation de manque provient peut-être de la "non-résolution" d'une partie de l'intrigue en elle-même ? C'était flagrant dans "Bad Company". Certaines lectrices n'ont pas vraiment compris que le tome s'arrêtait là, à la base, avec un conflit qui ne se résoudra pas. Dans la vraie vie, non, le méchant ne meurt pas à tous les coups. Et non, il n'y a pas toujours de réconciliations possibles et là, en l'occurrence, le problème entre le père et le fils est insoluble. Tous deux sont dans une impasse. En résumé, mes romances permettent de rêver et de s'évader, sans oublier toutefois de rester un peu dans la réalité.

Voilà mon auto-analyse, elle vaut ce qu'elle vaut. 😄 Comme d'habitude, je vous ai livré le plus honnêtement du monde ma propre vision. Et tant pis, si ça me pénalise ! J'espère que vous comprenez mieux mon mode de fonctionnement dans certaines de mes romances. Une fin qui peut rester entrouverte sur un évènement insoluble, mais qui ne pourra jamais détruire le couple à présent très soudé. Maintenant, je peux aussi comprendre cette frustration. Et je suis toujours navrée de décevoir les lectrices qui ont eu la gentillesse de me lire, parce que la lecture doit rester un moment agréable. Ouais, je sais je suis lente d'esprit, mais j'en apprends tous les jours. Donc, pour finir sur une note positive, il se pourrait qu'à l'avenir, toujours dans la mesure du possible, que mes fins soient un peu plus développées. Qu'elles soient plus ancrées dans le rêve et bien moins dans la triste réalité. ^^

 @ la semaine prochaine pour un autre article !  😁
(Plus régulièrement sur le blog, tu posteras !)